L’économie du don

Genèse et finalité

Sur mon chemin j’ai rencontré des personnes inspirantes et je me suis rencontré dans mes convictions profondes. Par deux approches différentes, l’une pragmatique et économique, l’autre intérieure et spirituelle, je suis arrivé à la même et unique conclusion : le don est la seule posture génératrice de richesse intégrale. Je développe succinctement dans ce texte les fondements de cette conviction.

J’ai donc fait le choix en 2016, de consacrer 50% de ma vie professionnelle à l’écriture, et d’être dans la posture du don.

Au début, je voulais juste offrir mes droits d’auteur, puis très vite j’ai offert mes livres à travers Les éditions du livre-don et construit des systèmes de « chaine de don » pour soutenir diverses associations à travers Dialogue avec le Printemps, mon premier livre.

Aujourd’hui, c’est l’intégralité de ma vie d’écriture que je poursuis dans cette logique de don : j’offre ce que j’ai à offrir, je n’attends rien en retour et je reçois ce que l’on m’offre. Je ne manque de rien sur le plan matériel, honore mon devoir de père, vis dans une sobriété heureuse et me sens libre.

La réalité des soutiens reçus reste limitée aujourd’hui : quelques parrains et marraines réguliers, des dons ponctuels, des contributions en nature et des lecteurs qui offrent mes œuvres à d’autres. Gratitude envers chacun.

C’est encore mon métier de Ressources Humaines qui me fait vivre sur le plan strictement financier. Mon projet de vie, en 2020 et pour les années suivantes, reste toujours le même : vivre de l’écriture et vivre dans le don. Je ne sais pas quand je vivrais à 100% de dons, mais cela m’importe peu : ça arrivera quand ça arrivera.

Membre de l’économie de communion, je suis aussi engagé au sein d’un collectif en cours d’émergence, l’Institut François Neveu pour modéliser l’économie du don, inspirer de nouveaux comportements économiques basés sur le don et expérimenter des pratiques novatrices en la matière.

Le don est une réalité omniprésente dans la vie (« on ne gagne pas sa vie : elle nous est donnée à la naissance ») et quelques pionniers expérimentent ou modélisent ce que peut être une économie du don.
Voir pour cela ma veille internet.

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Pour me soutenir

Me parrainer ou me soutenir, c’est permettre à la poésie d’apporter sa tendresse au monde.

J’ai dans le cœur de multiples lieux que je souhaite en-poétiser, et votre soutien, petit ou grand, ponctuel ou régulier, participera à cette mission de vie.

Je vous en exprime toute ma gratitude.

Concrètement, vous pouvez :

  • Contribuer par crowdfunding sur le site de Tipeee : il y aura une pièce comptable, mais pas de reçu fiscal.
  • Acheter mes œuvres pour les offrir aux collaborateurs, clients, amis
  • Réaliser des cartes postales d’entreprise personnalisées ou acheter des cartes postales déjà existantes. Les détails ici.
  • Ce n’est pas me soutenir directement, mais c’est alimenter une chaine de don en lien avec ce que vous avez reçu de moi : verser à une association qui fait sens pour vous. Pour une entreprise, ce pourrait être l’occasion d’animer un projet interne de soutien à une association et qui serait motivant pour vos collaborateurs.

Dans tous les cas, je vous invite à prendre simplement contact avec moi :
thierry@thierry-lemoine.org

Fondements succincts
de la pensée du don

Par deux approches différentes, l’une pragmatique et économique, l’autre spirituelle et intérieure, je suis arrivé à la même et unique conclusion : le don est la seule posture génératrice de richesse intégrale.

D’un point de vue spirituel, je suis dans l’intime compréhension que la nature profonde de l’homme est le don. Par essence, nous sommes des êtres de dons, tout comme la vie et sa prodigalité. « Ce qui n’est pas donné est perdu », dit l’adage. Et ceux qui en font l’expérience témoignent que « nous ne recevons que lorsque nous donnons vraiment ».

Spirituellement, il y a deux énergies qui structurent nos choix de vie : soit l’amour, soit le contraire de l’amour, qui est la peur. Quand nous sommes dans l’amour, on ne compte pas : on donne, libre de toute attente. Quand nous sommes dans la peur, et notamment la peur de manquer et la peur de l’autre, alors on rétrécit la relation à la transaction. Donner est la nature profonde de l’Homme, quand il est dans l’amour et la liberté.

D’un point de vue économique et social, en qualité d’entrepreneur et de DRH, mais aussi en qualité de citoyen, j’observe que notre modèle économique est basé sur la prédation (je prends), la propriété (je possède), l’exploitation (j’utilise) et la recherche de profit (je gagne). Quelle que soit l’éthique individuelle des acteurs économiques, ce modèle génère de grands déséquilibres à l’échelle d’une société ou à l’échelle mondiale, sur le plan écologique, alimentaire, énergétique, financier, etc et nous dépensons ensuite une grosse partie de ce que nous croyons avoir gagné à tenter -en vain- de compenser ces déséquilibres ou ses effets.

Le moteur qui fait marcher ces engrenages du monde actuel est la logique du « don – contredon bilatéral et immédiat ». Nous croyons nous rassurer en créant un système d’équilibre (don-contredon) et c’est précisément cela qui génère… les déséquilibres.

Or, le propre des écosystèmes du vivant est de construire l’équilibre dans un déséquilibre apparent. La posture du don est donc la posture du vivant : en acceptant le déséquilibre apparent à l’échelle bilatérale (je te donne sans contrepartie), nous créons un équilibre et une abondance de richesse à l’échelle du système humain.

La mécanique du don consiste donc à offrir ce que je suis (talents, compétences,…) à quelqu’un, d’accepter le vide immédiat (pas de contrepartie directe) et recevoir d’une autre personne et à un autre moment ce dont j’ai besoin.

Cela suppose de la confiance : en soi, en la vie et en l’autre.

Le triptyque de la vie dans le don est le suivant :
don – abandon – abondance.

Cette confiance, alors que le modèle dominant est construit sur la peur, parait être un acte de folie ou de courage. C’en est un, du moins tant qu’on n’a pas fait ce choix. Et quand on a franchi le cap, on s’aperçoit que tout devient léger et libre.

En réalité, tout est don dans la vie, mais nous l’avons juste oublié. Vivre dans une posture de don, c’est laisser la vie prendre soin de nous avec abondance.

Vivre dans le don est une intime expérience de la vie et un chemin de transformation intérieure. J’en témoigne régulièrement en séminaire ou conférence.

Quelques textes pour exprimer mon exploration de la vie dans le don :

THIERRY LEMOINE

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